Croyez-vous aux fantômes? Voici l’histoire d’une photographe immobilière à vous donner froid dans le dos

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Puisque l'Halloween approche à grands pas, voici une histoire vécue qui vous glacera le sang!

Chez Urbanimmersive, nous travaillons avec des photographes immobiliers depuis plus de 10 ans. Nous avons entendu plus d’une histoire abracadabrante... mais l’histoire de cette photographe nous a donné toute une frousse. 

Avant d’aller dans le vif du sujet, nous tenons à souligner que l’histoire nous a été racontée par une photographe architecturale ayant plus de 20 ans d’expérience et bien évidemment, avec plusieurs séances photo à son actif.   

Toutefois, afin de protéger l’identité des personnes impliquées, nous avons décidé de ne pas révéler leurs noms ni les lieux où ce sont passés ces évènements. 

Pour les mêmes raisons, les images utilisées pour cet article sont également une reconstitution des évènements et non les images originales.

Voici l’histoire.

Il y a quelques années, une photographe immobilière travaillant dans la région de Montréal est appelée pour une séance photo qui aura lieu dans les Laurentides.

Il s’agit d’une belle résidence à vendre dans cette belle région, nichée sur une colline boisée de pins. Le courtier immobilier lui explique au téléphone la raison de la vente de la propriété. 


Dans les faits, un jeune couple était sur le point de se marier quelques semaines précédant la séance photo. Malheureusement, quelques jours avant le mariage, un accident de la route emporte la future mariée. Ne pouvant supporter de vivre seul dans la maison emplie de souvenirs, le jeune homme décide alors de la mettre en vente.

Arrivée un peu plus tôt que prévu sur les lieux, la photographe attend le courtier immobilier sur le balcon. Voyant que le courtier n’arrive pas au rendez-vous, elle décide de frapper à la porte pour voir si quelqu’un peut lui ouvrir. À sa grande surprise, elle remarque que la porte n’est pas barrée.

La photographe entre dans la maison, se disant naïvement que le courtier immobilier est probablement venu lui débarrer la porte, mais qu’il est reparti parce qu’il avait une urgence. 

Comme il s’agit de sa dernière séance photo de la journée et qu’elle ne veut pas finir trop tard pour pouvoir entrer avant la nuit à Montréal, elle décide de débuter son travail. 

La photographe constate que sur les murs de la propriété, de nombreux miroirs y sont accrochés et surtout, que la maison n’a pas du tout été « dépersonnalisée » pour la vente. Toutefois, elle remarque que beaucoup de poussière se trouve sur les différents meubles, lui laissant croire que la maison est inhabitée depuis un certain temps.

Aussi, plusieurs photos du jeune couple couvrent les murs de la maison. Au salon, à la cuisine, dans la salle de bain... Il y en a partout! 

Dans un autre contexte, la photographe aurait communiqué avec le courtier pour lui demander d’aviser les clients vendeurs qu’il serait préférable de retirer les photos des murs pour dépersonnaliser la maison afin d'en faciliter la vente. Un bon nettoyage de la maison serait également un must. Mais aujourd’hui, c’est différent. Elle passe.

La photographe connait l’histoire du jeune couple, mais n’y pense plus durant la séance photo, s’appliquant à faire son travail comme elle en a l’habitude. La séance de 24 photos se déroule comme prévu. Il n’y a personne dans la résidence, ce qui facilite le travail de la photographe.

La photographe se rappelle d’avoir éprouvé beaucoup de stress durant la séance photo, un peu comme si elle en était à sa première expérience en photographie et que la nervosité aiguisait sa concentration.  

Une séance photo comme celle-là dure environ une heure, mais lorsque la photographe termine son travail, elle constate que près de trois heures se sont écoulées!

La clarté du jour s’est estompée pour commencer à faire place à la noirceur. Le temps s’est arrêté, se dit-elle, comme lorsqu’elle lit un bon livre. Elle n’en fait pas de cas.

Avant de sortir de la résidence, la photographe prend le soin de vérifier si elle n’a rien oublié. Elle fait le tour de la résidence une dernière fois. Bizarrement, elle ne se rappelle plus si elle a photographié l’escalier central.

Elle décide de réinstaller son trépied et de remettre en marche sa caméra. Elle s’applique pour mettre en évidence cet immense escalier central avec ses rampes en boiseries sculptées à la main.   

Les dernières photos prises, elle peut maintenant quitter la résidence l’esprit en paix. Du moins, c’est ce qu’elle croyait… 

Le soir venu, une fois de retour chez elle, la photographe s’installe à l’ordinateur pour effectuer les retouches finales aux images, comme font la plupart des photographes avant de livrer leur contenu visuel à leurs clients. Toutes les petites vignettes défilent devant ses yeux.

Elle réalise alors qu’elle n’avait finalement pas oublié de photographier l’escalier central. Elle aperçoit deux vignettes distinctes de l’escalier. L’une d’elles, celle ayant été prise en dernier, semble avoir un effet de flou blanc au centre.

Intriguée, la photographe oriente son attention sur cette petite image. Au moment d’ouvrir le fichier, elle ressent un grand frisson qui lui traverse le corps. Son esprit vient de lui prédire ce qu’elle verra sur cette image… Un fantôme!

Son cœur se met à battre très fort. L’image est ouverte et confirme ses peurs. Au centre de l’escalier, elle peut clairement distinguer la robe blanche d’une mariée. Elle peut même y apercevoir un visage à la fois paisible et triste.    

Elle s’éloigne de l’ordinateur. Nerveuse, elle regarde partout dans la pièce pour voir si elle n’est pas en train de rêver. Elle a beau se frotter les yeux, le fantôme de la mariée ne disparait tout simplement pas de la photo.

La photographe ne croit pas aux fantômes. Elle se ressaisit. Elle se dit que c’est probablement le capteur de sa caméra qui est resté imprimé d’une image précédente. Elle efface l’image sans attendre et se dit que les autres photos seront à la hauteur des attentes de son client. Mais telle ne fut pas le cas…

Sur toutes les images comportant des miroirs, la photographe remarque qu’une lueur blanche se trouve en reflet au centre. Elle se convainc que sa lentille a un problème refusant catégoriquement la théorie du fantôme. Il n’y a rien à faire, elle doit annuler la livraison des photos.

Elle communique avec le courtier immobilier afin de lui signifier que les photos ne sont pas bonnes. Le courtier est surpris de son appel puisqu’il lui dit que la propriété est déjà inscrite sur son site web puisqu’il a fait affaire avec un autre photographe, n’ayant pas reçu de confirmation de sa part.  Il est bien entendu désolé du dérangement.

Cette situation, bien qu’embarrassante, fait l’affaire de notre photographe. Cela lui évitera de recommencer la séance photo. Elle ne souhaite pas vraiment retourner dans cette demeure des Laurentides.

Toutefois, sa curiosité l’emporte et elle s’empresse d’aller voir les photos de la propriété sur le site du courtier immobilier en question.

Elle y trouve rapidement la photo de façade de la maison. Elle remarque qu’effectivement, la propriété à vendre a été inscrite sur le site web immobilier du courtier, et ce, seulement deux jours auparavant. 

Elle fait une découverte qui la bouleverse. Les nombreux cadres et miroirs accrochés aux murs de la propriété ne se trouvent pas sur les photos prises par l’autre photographe.

Elle aurait probablement conclu que l’autre photographe ou le courtier immobilier ont pris le temps de « dépersonnaliser » la propriété avant de la photographier. Tout un travail de home staging!

Mais ce n’est pas tout!

Ce qui traumatisa la photographe et qui la mena à prendre une année sabbatique par la suite, c’est qu’il n’y a plus aucun miroir sur les murs et ceux-ci (les murs) avaient tous été repeints!

Comment était-ce possible, alors qu’elle s’était rendue sur les lieux le lendemain et avait photographié un tout autre décor?

La photographe ne retourna jamais sur les lieux et ne dévoila jamais à son client ce mystère, préférant oublier cette bizarre histoire intemporelle. Elle se dit que de toute façon, personne ne la croirait. 

Et vous? Croyez-vous cette histoire qui donne la chair de poule?

Avez-vous, vous aussi, vécu des histoires étranges? Nous souhaitons que vous nous les partagiez, c’est l’Halloween après tout!

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